mardi 26 janvier 2016
lundi 18 janvier 2016
TRAUMATISMES CRANIENS, ECOLE DE KINESITHERAPIE, ECHIROLLES, 19 JANVIER 2016
Les traumatismes crâniens (TC) constituent un problème majeur de santé public, pour plusieurs raisons :
1) Il s'agit d'un événement extrêmement fréquent, heureusement le plus souvent sans gravité, mais mobilisant un recours médical.
2) Il s'agit de la première cause de handicap chez le sujet jeune.
3) Il s'agit de la première cause de mortalité chez le sujet adulte masculin de moins de 35 ans.
L'objectif de cet enseignement aux élèves kinés est de leur permettre d’acquérir des connaissances concernant l'épidémiologie des TC, la notion de TC grave, les principaux mécanismes en jeux et, découlant, les principaux types de lésions cérébrales induites par le TC, les principes qui conduisent la prise en charge initiale, et les conséquences neurologiques à long terme.
Par rapport aux cours des années précédentes, une partie a été rajoutée qui concerne la concussion cérébrale (ou commotion cérébrale), un accident fréquent sur les terrains de sport, qu'il faut connaitre pour l'appréhender correctement. Les TC graves sont détaillés, en mettant l'accent sur le rôle joué par le mécanisme en jeux : impact ou contre-coup (lésions directe, ou lésions d'inertie).
Le diaporama est disponible en téléchargement ici : (ou en cliquant sur la dia de titre au-dessus)
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Quelques QCMs d'entrainement sur le cours (pour vérifier la bonne assimilation) ;
1* Parmi les données suivantes, quelles sont celles qui peuvent constituer un facteur de gravité pour un traumatisme crânien ?
A- Score initial de l'échelle de GLASGOW inférieur à 15
B- Age élevé
C- Lésions cérébrales d'inertie
D- Accident de la voie publique
E- Impact direct par objet contendant
2* Les complications à long terme d'un traumatisme crânien grave peuvent intéresser les fonctions cognitives. Parmi les signes suivants, lesquels peuvent être présents
A- Trouble de l'attention
B- Syndrome dysexécutif
C- Trouble de la mémoire
D- Trouble du langage
E- Trouble de la conscience
3* Un test cognitif en ligne est proposé pour le dépistage de certains troubles dans les sports de "collision" où des commotions cérébrales répétées ("concussion") peuvent avoir des conséquences à long terme : http://etherluminifer.neocities.org/eriksen.html
Quelles sont les fonctions cérébrales qui sont particulièrement testées ici ?
A- Les praxies
B- La reconnaissance visuelle
C- L'orientation visuo-spatiale
D- Le contrôle exécutif
E- La mémoire
4* Un choc d'inertie peut se rendre responsable de quel type de lésions traumatiques ?
A- Hématome extradural
B- Hématome sousdural
C- Lésions axonales diffuses
D- Contusions corticales multiples
E- Embarrure crânienne
Des références, pour aller plus loin :
Un site généraliste américain, qui présente clairement des données de base sur le TC, et l'utilisation des échelles de coma : http://www.traumaticbraininjury.com/
1) Il s'agit d'un événement extrêmement fréquent, heureusement le plus souvent sans gravité, mais mobilisant un recours médical.
2) Il s'agit de la première cause de handicap chez le sujet jeune.
3) Il s'agit de la première cause de mortalité chez le sujet adulte masculin de moins de 35 ans.
L'objectif de cet enseignement aux élèves kinés est de leur permettre d’acquérir des connaissances concernant l'épidémiologie des TC, la notion de TC grave, les principaux mécanismes en jeux et, découlant, les principaux types de lésions cérébrales induites par le TC, les principes qui conduisent la prise en charge initiale, et les conséquences neurologiques à long terme.
Par rapport aux cours des années précédentes, une partie a été rajoutée qui concerne la concussion cérébrale (ou commotion cérébrale), un accident fréquent sur les terrains de sport, qu'il faut connaitre pour l'appréhender correctement. Les TC graves sont détaillés, en mettant l'accent sur le rôle joué par le mécanisme en jeux : impact ou contre-coup (lésions directe, ou lésions d'inertie).
Le diaporama est disponible en téléchargement ici : (ou en cliquant sur la dia de titre au-dessus)
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Quelques QCMs d'entrainement sur le cours (pour vérifier la bonne assimilation) ;
1* Parmi les données suivantes, quelles sont celles qui peuvent constituer un facteur de gravité pour un traumatisme crânien ?
A- Score initial de l'échelle de GLASGOW inférieur à 15
B- Age élevé
C- Lésions cérébrales d'inertie
D- Accident de la voie publique
E- Impact direct par objet contendant
2* Les complications à long terme d'un traumatisme crânien grave peuvent intéresser les fonctions cognitives. Parmi les signes suivants, lesquels peuvent être présents
A- Trouble de l'attention
B- Syndrome dysexécutif
C- Trouble de la mémoire
D- Trouble du langage
E- Trouble de la conscience
3* Un test cognitif en ligne est proposé pour le dépistage de certains troubles dans les sports de "collision" où des commotions cérébrales répétées ("concussion") peuvent avoir des conséquences à long terme : http://etherluminifer.neocities.org/eriksen.html
Quelles sont les fonctions cérébrales qui sont particulièrement testées ici ?
A- Les praxies
B- La reconnaissance visuelle
C- L'orientation visuo-spatiale
D- Le contrôle exécutif
E- La mémoire
4* Un choc d'inertie peut se rendre responsable de quel type de lésions traumatiques ?
A- Hématome extradural
B- Hématome sousdural
C- Lésions axonales diffuses
D- Contusions corticales multiples
E- Embarrure crânienne
Des références, pour aller plus loin :
Un site généraliste américain, qui présente clairement des données de base sur le TC, et l'utilisation des échelles de coma : http://www.traumaticbraininjury.com/
mercredi 16 décembre 2015
CRISE OU PSEUDO-CRISE ? 3ème JOURNÉE ÉDUCATIONNELLE DE L'ANOCEF (PARIS) 16 DÉC 2015
jeudi 3 décembre 2015
UTILISATION DES MÉDICAMENTS ANTIÉPILEPTIQUES EN PSYCHIATRIE (JE DES PSYCHIATRIE 3 DEC 2015)
Les médicaments antiépileptiques intéressent de plus en plus d'autres spécialités, dont la psychiatrie.
Le diaporama est visible en suivant ce lien : https://drive.google.com/file/d/0B7dEl6NsPYA9anFobldJRDhXYTA/view?usp=sharing (ou en cliquant directement sur la dia de titre)
OUTILS :
L'accord de soin pour le valproate/valpromide (doit accompagner toute ordonnance de valpromide à partir du 1/1/2016) : cliquer sur le lien pour télécharger le pdf.
Le diaporama est visible en suivant ce lien : https://drive.google.com/file/d/0B7dEl6NsPYA9anFobldJRDhXYTA/view?usp=sharing (ou en cliquant directement sur la dia de titre)
OUTILS :
L'accord de soin pour le valproate/valpromide (doit accompagner toute ordonnance de valpromide à partir du 1/1/2016) : cliquer sur le lien pour télécharger le pdf.
samedi 21 novembre 2015
EPILEPSIE ET SPORT (REUNION DE LA SOCIETE DAUPHINE SAVOIE DE MEDECINE DU SPORT) ECHIROLLES 21 NOV 2015
De nombreux sujets sont traités au cours de cette matinée de la SDSMS, autour du sujet des relations "cerveau et sport". Dont, celui des liens "Sport et Epilepsie" et des situations délicates d'aptitude et de contre-indication.
Le diaporama est visible ici :
Un choix de référence ici :
L'article de revue le plus récent (2015) sur le sujet est celui-ci : https://drive.google.com/file/d/0B7dEl6NsPYA9S19nZGgtVGtuOEk/view?usp=sharing
Dans ce domaine, on ne peut ignorer le contributeur le plus prolixe, Ricardo Arida et son équipe, au Brésil. Quoiqu'un peu répétitif d'un article à l'autre, en particulier dans ses revues de littérature, mais s'appuie sur des travaux expérimentaux, menés chez le rat, qui établissent une moindre vulnérabilité aux facteurs inducteurs de crise lors de l'exposition à l'activité physique. Dans ses articles généraux, les aspects humains et cliniques sont également abordés :
https://drive.google.com/file/d/0B7dEl6NsPYA9TV96NVpzT0JXVEU/view?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/0B7dEl6NsPYA9WWJwTkxiMWxKekk/view?usp=sharing
Le diaporama est visible ici :
Un choix de référence ici :
L'article de revue le plus récent (2015) sur le sujet est celui-ci : https://drive.google.com/file/d/0B7dEl6NsPYA9S19nZGgtVGtuOEk/view?usp=sharing
Dans ce domaine, on ne peut ignorer le contributeur le plus prolixe, Ricardo Arida et son équipe, au Brésil. Quoiqu'un peu répétitif d'un article à l'autre, en particulier dans ses revues de littérature, mais s'appuie sur des travaux expérimentaux, menés chez le rat, qui établissent une moindre vulnérabilité aux facteurs inducteurs de crise lors de l'exposition à l'activité physique. Dans ses articles généraux, les aspects humains et cliniques sont également abordés :
https://drive.google.com/file/d/0B7dEl6NsPYA9TV96NVpzT0JXVEU/view?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/0B7dEl6NsPYA9WWJwTkxiMWxKekk/view?usp=sharing
lundi 16 novembre 2015
OUTILS NEUROPHYSIOLOGIQUES PRONOSTIQUES DANS LE COMA CHEZ L'ENFANT (REA PEDIATRIQUE/ 16 NOV 2015 - Grenoble)
Présentation des outils neurophysiologiques utiles à l'évaluation pronostique des comas chez l'enfant. Force est de constater que leur validité reste à établir dans une population où les facteurs développementaux influencent particulièrement le pronostic. La plupart des données sont donc issues d'études menées chez l'adulte, et rares sont celles qui proviennent d'études pédiatriques.
L'accent est mis sur trois examens : l'EEG, les PES du nerf médian et la MMN
Le diaporama est visibile ICI
L'accent est mis sur trois examens : l'EEG, les PES du nerf médian et la MMN
Le diaporama est visibile ICI
vendredi 6 novembre 2015
ACTUALITES DES RECOMMANDATIONS EN EPILEPTOLOGIE (JFE MONTPELLIER 6 NOV 2015)
Dans la session dédiée aux actualités, voici un focus sur les recommandations, guidelines et consensus, publiés en 2015.
Certains apportent des éléments très pratiques permettant d'orienter la prise en charge des patients. D'autres sont d'excellents récapitulatifs des connaissances actuelles, passées au crible de l'évaluation "basée sur la preuve". Comme souvent, le niveau de preuve ne résiste pas bien à l'analyse rigoureuse, et certaines évidences tombent à un niveau assez bas de recommandation. C'est la loi du genre.
En cliquant sur l'image, vous accédez au diaporama de la présentation.
Les références (recommandations, guidelines et consensus 2015)
Certains apportent des éléments très pratiques permettant d'orienter la prise en charge des patients. D'autres sont d'excellents récapitulatifs des connaissances actuelles, passées au crible de l'évaluation "basée sur la preuve". Comme souvent, le niveau de preuve ne résiste pas bien à l'analyse rigoureuse, et certaines évidences tombent à un niveau assez bas de recommandation. C'est la loi du genre.
En cliquant sur l'image, vous accédez au diaporama de la présentation.
Les références (recommandations, guidelines et consensus 2015)
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